les crieurs de journaux

les crieurs de journaux
Dans les rues des villes nord-américaines, au tournant du 20ème siècle, de nombreux enfants travaillent comme vendeurs de journaux, messagers ou livreurs. A Montréal, plusieurs jeunes sont forcés de travailler, souvent parce que le salaire de leur père est trop faible ou trop irrégulier pour subvenir aux besoins de la famille. A l'époque, des réformateurs cherchent à ignorer le sort de ces jeunes travailleurs. Dans la province du Québec la loi des établissements industriels, établit, en 1894, l'âge minimum d'un travailleur à 12 ans pour les garçons et à 14 ans pour les filles. Malheureusement cette loi ne s'applique pas aux vendeurs de journaux qui travaillent parfois jusqu'à 22 ou 23 heures le soir. L'âge minimum du travailleur passe à 13 ans en 1903 puis à 14 ans en 1907. A partir de cette date, les jeunes de 14 ans se présentant pour un emploi dans un établissement industriel doivent passer un examen permettant d'évaluer leur niveau d'instruction. Si les inspecteurs ne les jugent pas suffisamments instruits, les jeunes travailleurs de 14 à 16 ans doivent fréquenter l'école le soir. Malgré tout ce n'est qu'en 1919 que la loi s'appliquera vraiment aux petits vendeurs de journaux. L'exercice d'un métier sur la voie publique telle que la vente de journaux est alors interdit aux enfants de moins de 16 ans qui ne sont pas suffisamment instruits. De plus, leur travail n'est plus toléré après 20 heures.
# Posté le lundi 05 février 2007 12:58

Les cireurs de chaussures

Les cireurs de chaussures
Les cireurs de chaussures, ces hommes à genoux aux pieds d'autres hommes dans tous les pays où certains ont faim et ont besoin de travailler pour être honnêtes et pour manger à leur faim. Certains feront ce métier toute leur vie dès l'âge de 12 ou 13 ans, dès lors q'ils auront pu investir ou faire un emprunt pour acquérir la boite des cireurs de chaussures, la panoplie indispensable qui s'associera aux frottement, à la sueur et parfois aussi à la salive.
# Posté le lundi 05 février 2007 13:02

LE MARECHAL FERRANT

LE MARECHAL FERRANT
LOCALISATION
Depuis que l'homme vit en compagnie du cheval, le maréchal-ferrant a exercé son art. Il a été présent dans chaque ville et dans chaque village. Sachant qu'il ferrait les chevaux, mais aussi les ânes et les boeufs de trait et que chaque village en comptait plusieurs centaines, on imagine que le métier était très developpé, essentiellement dans les régions de grandes cultures, mais aussi, plus tard, dans les villes avec l'avènement des diligences et autres omnibus.


AUTOUR DE LA MARECHALERIE
L'enseigne : Typique de ce métier, l'enseigne du maréchal-ferrant, telle une rosace, est souvent constituée de différents fers soudés ou assemblés en rond pour former ce qu'on appelle "le bouquet de saint Eloy".
Le travail : Le plus souvent, le ferrage s'effectue librement avec un animal docile. Pour les animaux plus difficiles, le maréchal-ferrant utilise le travail. Sans constituer réellement un outil, le travail , aussi appelé "travail à ferrer", est un bati dans lequel le cheval est entravé à l'aide de sangles.



LES OUTILS
Le premier travail est d'enlever l'ancien fer. Pour cela le maréchal-ferrant utilise les tricoises, sortes de tenailles à long manche. Ensuite l'excédent de corne est enlevé avec le boutoir et le "rogne-pied", outils formés d'une lame, en s'aidant de la mailloche qui est le mateau typique du maréchal-ferrand (aussi appelé brochoir ou marteau à ferrer). Pour terminer le parage du sabot, le dessous est nettoyé avec la rainette et les côtés limés avec la rape.
Pendant ce temps, le fer chauffait dans la forge ; il était à la bonne température lorsqu'il devenait d'un rouge soutenu. Le maréchal-ferrant l'ajuste alors sur le sabot, opération caractérisée par l'odeur de la corne brûlée. Au besoin, le fer est ajusté, puis, il est mis en place et broché avec des clous à tête carrée. Il fallait enfoncer les clous sans blesser le cheval. Les pointes des clous sont ensuite coupées et la partie restante replié dans le sabot. Un dernier coup de rape pour la finition...
Il fallait compter environ 20 minutes par fer. Quant l'ouvrage est terminé, le maréchal-ferrant regarde toujours le cheval partir pour s'assurer que le travail est correct.


AU FIL DU TEMPS
Le ferrage des animaux de trait apparait aux Xème et XIème siècles. Dans les écuries royales du moyen-âge, le métier, à l'origine militaire, se transmet de génération en génération. Il donnera naissance au maréchal des logis de la cavalerie. Un écuyer du Roi donnait cette définition du métier : "Le parfait maréchal qui enseigne à connaître la beauté, la bonté et les défauts des chevaux, les causes et les signes de maladies, les moyens de les prévenir, le bon et le mauvais usage de la purgation et de la saignée, la ferrure sur les dessins des fers qui rétabliront les méchants pieds et conserveront les bons". Le terme de maréchal-ferrant n'est apparu qu'au XIIème siècle. Il avait l'exclusivité du soins des chevaux jusqu'à la création des écoles vétérinaires en 1825.
# Posté le mardi 06 février 2007 07:14

les STEAMBOATS du MISSISSIPI

les STEAMBOATS du MISSISSIPI
Aux Etats-Unis, la faiblesse du tirant d'eau dans certains endroits du Mississippi a entraîné la construction de bateaux à fons plats, les steamboats mûs par des roues à aubes qui ont été longtemps des moyens incontournables de transport de fret et passagers sur ces fleuves sauvages.Dans le diorama que vous verrez par la suite, l'échelle des figurines du steamboat sera au 1/50ème avec des passagers du navire mais également les marins, les travailleurs des docks, simplement quelques curieux mais aussi le chargement du bâteau . Cette différence d'échelle permet une vue en prodondeur du diorama avec la ville au premier plan et le steamboat au second plan. Bien entendu là aussi accessoires et figurines sont en plomb.
# Posté le jeudi 08 février 2007 13:41

les montreurs d'ours - la danse de l'ours.

les montreurs d'ours - la danse de l'ours.
dix neuf coups de baguettes
sur mon pauvre tambour
et mon ours va vous faire
quelques-uns de ses tours
le museau vers les anges
et au bout une orange
un petit air de musique
il vous donne la gigue.

Il fait peur il est dérisoire
balançant deçà delà
comme s'il portait à bout de bras
le monde et vos pauvres histoires

Approchez, venez voir tous
danser la danse de l'ours
faites pleuvoir un peu vos sous
et alors moi je vous joue
la musique de carnaval
qui fera danser l'animal.

Cet ours est mon copain
il me gagne mon pain
mais faites attention pourtant
car il a toutes ses dents.

De bourgades en villages
et autour de la terre
on s'promène tous les deux
c'est vrai qu'on fait la paire
cet ours est mon copain
il me rend magicien
change en or la poussière
dans le rond de lumière.

Quand je souffle moi son maître
en le lorgnant par la fenêtre
puis enchaîné à un anneau
qui servait d'abord aux chevaux
mais quand montre les dents
en un cercle prudent
les enfants sans parler
le fixent fascinés.

Moi je vous chante mes histoires
pour vous faire rêver dans le noir
quand la lunière revient
je crois que je ne suis plus rien
mais vous, vous n'êtes pas d'accord
vous voulez me toucher encore
comme si je fabriquais un or
qui pourrait changer votre vie
une chanson assez jolie
pour faire danser l'ours en vous.

Approchez, venez voir tous
danser la danse de l'ours
faites pleuvoir un peu vos sous
et alors moi je vous joue
la musique de carnaval
qui fera danser l'animal...
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# Posté le vendredi 09 février 2007 11:31